En 1994, le cabinet « Passion » est mandaté par la Ville d’Asnières afin d’effectuer un diagnostic social et urbain du quartier Sud-Est d’Asnières-sur-Seine après que celle-ci ait été interpellée par les associations d’habitants (VAGUES et APELA) soucieuses du devenir de ce quartier.

Les résultats de ce diagnostic amène le cabinet à préconiser la création d’une association susceptible de gérer un équipement de proximité pour l’ensemble de la population à vocation sociale et culturelle.

Les deux associations d’habitants soutenus par les services municipaux – contrat de ville et vie associative – et par la Caisse d’Allocations Familiales se sont alors mobilisées pour créer en juillet 1997,  l’association du centre socioculturel Voltaire.

Le 1er avril 1998, le premier projet social était signé avec la Caisse d’Allocations Familiales et en juin de la même année, la structure ouvrait ses portes au 24 avenue des Grésillons sur 250m2 de locaux privés.

En 2000, après une consultation des habitants, le centre socioculturel Voltaire devient le centre socioculturel Yannick Noah qui a accepté de prêter son nom à l’association.

 

En 2001, après 3 années de fonctionnement, on pouvait considérer que la phase de « lancement » était terminée et que le Centre Socioculturel reposait sur des bases de développement saines. La seule inquiétude résidait dans une capacité d’accueil très réduite, les locaux étant trop exigus.

En 2002, après avoir établi un cahier des charges relatant les missions et définitions des besoins des utilisateurs, nous avons participé activement avec les services municipaux et nos partenaires institutionnels à l’élaboration du projet « de la nouvelle structure centre socioculturel ».

Cette structure associative devenait attenante à une plate-forme de services publics et donc totalement en adéquation avec les orientations du centre en terme de services de proximité.

En juin 2003, nous aménagions dans les nouveaux locaux au 46 avenue des Grésillons.

Douze ans après, la structure est connue et reconnue par les habitants du quartier comme par l’ensemble des Asniérois, même si le public prioritaire reste la population du quartier Sud-Est d’Asnières.